La bite de mon ami Jamal

Categories: Genel.

Haz 21, 2021 // By:analsex // No Comment

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La bite de mon ami JamalAllongé à côté de moi, Jamal dort profondément. Je sens la chaleur de son corps, tout près. C’est lui qui m’a proposé de dormir dans le même lit. Je n’aurais jamais osé le lui demander. Les volets ne sont pas fermés et la lune, pleine, est généreuse avec moi. Elle inonde de sa lumière douce le berceau qui nous réunit. La chaleur de cette nuit d’été nous a habillés de simples sous-vêtements et le drap qui nous recouvre cache à mon regard avide la peau de mon ami.L’insomnie qui garde mes yeux ouverts est le fruit de la torture puissante d’un désir dont je ne sais que faire. Mon corps tout entier tremble d’une énergie électrique qui se concentre dans mon pénis raidi et obstiné. Goûtant au supplice de la tentation, ma verge palpitante réclame des caresses nourries d’imaginaire. Bien qu’un peu plus jeune que moi, Jamal est déjà entré dans l’adolescence juvénile et j’ai pu observer, quand il s’est déshabillé pour se mettre au lit, ses lignes longues et tendues, sa peau pleine et lisse ainsi que les formes affolantes qui se sont dessinées sous le tissu mince de son slip de coton gris. Mes mains voudraient être magiques mais se résignent et trouvent un refuge familier en allant se nicher au creux de moi-même, prêt à satisfaire la statue de marbre qui rêve de devenir une fontaine. Mon âme, cependant, refuse cette facilité et, tremblant encore, je me redresse sur un coude pour regarder Jamal.Couché sur le dos, il respire en paix. Son visage détendu a une beauté bahis firmaları qui me bouleverse. Et, pour que le miracle survienne, je comprends que je dois agir. Doucement, je tire le drap vers moi, découvrant petit à petit le corps de mon ami. Ça y est, je le vois, tout entier offert à mon regard, décuplant mon désir de le posséder. Mon sexe voudrait grossir encore. Il me semble prêt à exploser et je n’ose le toucher de peur d’anéantir d’un trait blanc la magie de cet instant. Je le scrute, détaillant ce corps affalé et affamant. Et je regarde surtout, bien sûr, le mystère qui se cache sous son ultime pudeur. Une témérité gorgée d’excitation aiguise mon audace : je m’assois, en tailleur à ses côtés, accompagnant la verticalité emprisonnée qui déforme outrageusement mon caleçon. Je pose une main sur sa cuisse. Sa peau est douce, lisse et chaude.Il ne bouge pas. Je laisse ma main remonter le long de sa chair molle. Je comprends que je ne m’arrêterai pas là. Je veux percer le mystère qui se cache sous son slip et, de deux doigts, je le baisse jusqu’à buter sur la naissance de son zob, découvrant les minces poils châtains de sa toison pubienne inachevée. N’en pouvant plus, je me mets à genoux pour tenter de lui enlever complètement ce bout de tissu qui frustre mon regard. Je dois m’y prendre à plusieurs fois, de peur de le réveiller. Mais je réussis, à force de patience, à le dégager de sous ses fesses. IL est là, tout prêt, endormi lui aussi, si mignon, si tentant, reposant kaçak iddaa contre ses bourses dorées et imberbes : son pénis, sa verge, sa bite, son zob. Je descends son slip le long de ses cuisses puis de ses jambes aux mollets si joliment galbés. Mais, tout à coup, il bouge. Craignant de l’avoir réveillé, je me couche précipitamment, feignant un sommeil profond, tentant de calmer ma respiration affolée. Rien ne se passe. J’attends encore un peu puis j’ouvre les yeux, j’écoute sa respiration, lente et régulière. Non, il dort vraiment. Sa jambe gauche, à demi repliée, est remontée, offrant à mes yeux ahuris sa cuisse ouverte et son pénis déposé contre elle. Je ne sais plus que faire, alors j’enlève moi aussi mon caleçon pour libérer la bête qui dirige mes actes. Je suis nu et en érection devant mon camarade assoupi. M’enhardissant à nouveau, j’att**** sa verge, la soupèse, palpe sa texture. Elle est fine et ferme. Je tire sur son prépuce, découvrant un gland rosé que j’aimerais goûter. Je me penche pour respirer l’odeur de son sexe que je ne parviens pas à lâcher. Ça sent bon l’odeur forte du garçon, du mâle ! Alors, je le masturbe doucement en faisant glisser son prépuce. Doucement, il s’allonge et se durcit. Je rêve ou alors c’est réel ? Il bande devant moi, n’en finissant pas de grandir. Je peux maintenant le prendre tout entier dans ma main et je vais et je viens sur son membre dur, faisant jaillir son gland rougeoyant. De mon autre main, je cajole ses bourses ramassées, kaçak bahis caressant de temps à autre ses cuisses et son ventre. Il dort toujours aussi profondément. Je m’éloigne un instant pour l’admirer, tout entier dans sa nudité crue et sexuelle, son pénis concentrant la tension qui émane du mien. Une goutte pleine, gourmande et lourde, perle doucement de son méat, enflant jusqu’à couler langoureusement le long de son écarlate extrémité. Je m’approche et ma langue vient recueillir ce nectar translucide qui remplit ma bouche et mon corps de frissons intimes. Je me masturbe aussi, très lentement car je ne veux pas jouir tout de suite. Je me touche à peine. Ma sève est prête à s’épancher violemment. Je me concentre sur son zob. Il frémit à nouveau dans ma main au gré de ses pulsations sanguines. Je voudrais que le temps s’arrête, que cet instant s’éternise à jamais mais son sperme, dense, blanc et odorant, s’échappe timidement. Une première traînée laiteuse tombe sur son ventre plat, bientôt suivie d’autres écoulements épais et plus amples qui nappent ma main, mes doigts ainsi que ses maigres poils pubiens. J’assiste, ébahi, à cette éjaculation qui n’en finit pas. Jamal jouit de moi sans le savoir, bien au chaud dans des songes que j’ignore mais que je rêve d’habiter. Goûtant sa liqueur exquise, je me redresse et le surplombe. Ma main pleine et poisseuse se saisit alors de mon pénis flamboyant. Et quelques caresses énergiques suffisent à libérer ma semence en de puissants jets, irradiant jusqu’à mon âme un plaisir dépassant tout ce que j’avais imaginé. Et je ne peux que constater, échoués sur sa peau douce, se mêlant à sa propre jouissance, les traces abandonnées de mon désir infini.FIN.

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